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Avec Abbi Patrix
Durée 1h30
Conception et interprétation
Abbi Patrix
Création musicale
Michel Musseau
Collaboration à l’écriture
Praline Gay-Para
Pépito Matéo
Nathaël Moreau
Mise en mouvement
Yves Marc
Scénographie
Silvio Crescoli
Costume
Frédéric Morel
Création sonore
Alexis Meier
Création lumière
Sam Mary
Création 2007
Coproduction
Compagnie du Cercle
La Maison du Conte de Chevilly-Larue, scène conventionnée
L’apostrophe, scène nationale de Cergy-Pontoise et du Val d’Oise
Équinoxe, scène nationale de Châteauroux
Avec la participation du Centre culturel de Chevilly-Larue et du Théâtre Le Strapontin, scène des arts de la parole de Pont-Scorff
Avec l’aide à la création du Conseil général du Val-de-Marne
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Extraits de la revue de presse
Ouest France
Avec les mots, l'humour, les gestes et son compagnon de scène, le piano, Abbi Patrix entraîne le public dans des réflexions sur les relations entre les hommes, mais également dans l'univers des contes. (…) Dès le début du spectacle, le conteur fait équipe avec le piano, qui trône, seul sur scène. Ce dernier devient un acteur à part entière de la soirée, un acteur qui fait des sons, bouge, sert de support et même d'estrade. (…) Abbi Patrix jongle avec les phrases, les répète, afin de les inscrire dans notre mémoire. (…) Les paroles sont contées, chantées, rythmées, accompagnées par le piano. (…) Un délice.
La Terrasse
C'est seul sur scène, mais avec la présence d'un majestueux piano, que le conteur Abbi Patrix nous " em-porte " littéralement dans ses variations sur la porte, objet et sujet d'un imaginaire en constante transformation. (…) C'est à partir d'une collecte d'histoires de chacun et de chaque culture qu'il a construit les différents récits de ce spectacle. Souvenirs et histoires traditionnelles se télescopent plaçant le conteur au centre du dispositif. (…) Lorsqu'Abbi Patrix ouvre une porte, c'est pour mieux tirer les fils de l'inattendu, jouer avec le réel et la fiction dans des histoires à tiroirs. Pour la première fois, le conteur a fait appel au compositeur Michel Musseau qui lui a offert une partition pour piano dont la difficulté était de l'inscrire dans la dynamique du texte. Les jeux de corps avec l'instrument font mouche (…), la simplicité de la présence du conteur et la belle " portée " de son texte suffisent à faire le reste.
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